Opération Scoop - Episode Pilote : le vol du Pikassieth (The Troubleshooters)

Publié le par Arii Stef

Voici le résumé de l'épisode pilote d'Opération Scoop, notre nouvelle série pour The Troubleshooters : Les Risque-tout. La séance a été jouée le 26 septembre 2025 et a lieu après la création de la série et des personnages.

 

C’est le premier jour à la NAZE de Paul Lebrun. Les dernières enquêtes de l’équipe B ont coûté beaucoup d’argent à la chaîne en procès pour diffamation et en dommages et intérêts. Paul fraîchement diplômé a été envoyé par sa mère actionnaire de la chaîne pour éviter à son oncle d’autres désagréments.

Un ami de Maria, le riche galériste liégeois Armand Malbeek s’est fait voler le célèbre tableau « déjeuner sur l’herbe » de Frank Pikassieth dans sa galerie la veille de la livraison à son client. La gendarmerie royale piétine dans l’affaire et l’intérêt de la presse s’est émoussée malgré le côté inhabituel de l’affaire. Le tableau était dans une pièce verrouillée et surveillée par caméra et personne n’est entré ni sorti. Maria a mis en relation Armand Malbeek avec son chef Bernard Lebrun qui a promis au moins 30 secondes au JT de la NAZE. Il y aura plus de temps d'antenne si les journalistes trouvent un scoop bien croustillant. L’équipe B part à Liège interviewer Armand Lebrun avec le fourgon !

Armand leur explique qu’il avait acquis le célèbre tableau pour le compte d’un riche liégeois appelé Remi Van de Putte et qu’il avait avancé l’argent. Le tableau se trouvait dans la cave sécurisée dont l’entrée est surveillée par des caméras et accessible par un système ultra moderne de reconnaissance faciale et carte magnétique. La caméra n’a détecté aucune entrée. L’Adjudant-chef Dekens le soupçonnait lui le galériste et le gendarme n’a, en fait, aucune autre piste.

Le pot aux roses

L’équipe B inspecte la cave sécurisée. L’emplacement où se trouvait le tableau est encore visible. Le système de sécurité dispose d’une technologie impressionnante : carte magnétique et reconnaissance faciale.

Eduardo a une idée. Ils prennent un polaroïd d’Armand et le passe devant le système de reconnaissance faciale. La porte s'ouvre après passage du badge. Ils demandent à Armand où il conserve les enregistrements des caméras. Le galériste les amène dans une pièce attenante. Ils commencent à regarder au hasard les enregistrements. Paul prend les plus anciennes conservées et tombe immédiatement sur des images de deux cambrioleurs masqués. Les bandes ont été interverties. Dans la poche des cambrioleurs, ils remarquent un prospectus de la pizzéria Don Vito.

Pizza et physionomiste

Maria connaît le célèbre physionomiste liégeois Andrea Capello. A la vue des vidéos, ce dernier est formel, les cambrioleurs vivent sur une péniche. Ils ont la démarche des mariniers. Chez Don Vito, le tenancier local s’appelle Gino, il reconnaît les clients, ce sont les frères Babin qui vivent sur une péniche à Ainhaye.

Les frères et la mère Babin

L’équipe B arrive à Ainhaye et localise rapidement la péniche des Babin. Ils installent sur le quai le fourgon dans sa configuration vente de beignets. Sandrine et Eduardo se baladent sur le quai et observent la péniche.

Les autres restent au fourgon. En tant que nouveau, Paul doit apprendre à cuire les beignets. Il fait dysfonctionner la machine, Igor arrive pour la réparer. Il se retrouve aspergé de pâte à beignet collante.

Sandrine regarde par les hublots et se retrouve nez-à-nez avec le canon d’un fusil. Une vieille dame dans un fauteuil roulant lui demande agressivement ce qu’elle veut. Sandrine dit qu’elle cherche les Frères Babin pour leur remettre de l’argent. La vieille indique qu’elle est leur mère et lui demande l’argent. Sandrine refuse confusément et s’éclipse. Günther a filmé toute la scène.

Pendant ce temps, Eduardo se déshabille et plonge dans la Meuse. Il s’introduit dans la péniche côté rivière. Dans la cale, il trouve une véritable caverne d’Ali Baba d’objets volés mais pas le « Déjeuner sur l’herbe ». Il s’empare d’un carnet avec des ventes, il y est écrit Tableau RVDP 500 000 F. C’est largement la plus grosse somme du carnet.

 Il remonte de la cale mais se retrouve face à la mère Babin et son fusil.

Du côté de Mister Beignet, Günther sort dans le but de créer un attroupement. Le bruit attire l’attention des frères Babin et de leur mère. Eduardo en profite pour sauter sur le quai.

Paul démarre le fourgon. Tout le monde monte dedans mais Sandrine est à la traîne. Günther est obligé de la lancer à l’intérieur.

L’équipe B se rend à la Gendarmerie Royale et montre à l’adjudant-chef Dekens les images de la mère Babin menaçant Sandrine avec son fusil : de quoi justifier une perquisition. Les gendarmes arrêtent le trio devant les caméras de la NAZE TV.

BIM électronique

Maria décide d’appeler Rémy Van de Putte qu’elle a déjà rencontré. Ce dernier accepte de la rencontrer à son domicile : une villa moderne juchée sur une falaise qui surplombe la Meuse à l’extérieur de Liège.

Sandrine veut néanmoins creuser la piste de la carte magnétique et l’équipe B retourne voir Armand le galériste. Celui-ci indique que seuls son épouse et lui avaient une carte. Le système a été mis en place par la société BIM électronique.

L’équipe B se déplace dans les locaux de cette entreprise. Ils ont la surprise à l’entrée de voir l’immense photo du Directeur et du principal actionnaire : Rémy Van de Putte. Ils parviennent à rencontrer le directeur. Celui-ci a bien eu une demande de double de la carte magnétique d’Armand. L’équipe le menace d’un direct sur son entreprise, il avoue que la demande émanait de Rémy Van de Putte.  

La villa sur la falaise

L’équipe B emprunte la route qui montent en lacets au milieu de la forêt vers la villa de Rémy Van de Putte. Ils prévoient de le confondre devant la caméra. Ils arrivent devant une grille où des gardes africains s’enquièrent de leur identité. Maria se présente et les gardes appellent la villa avec leur talkie -walkie. Ils les laissent entrer avec Mister Beignet dans la cour en gravillons qui s’étend devant la moderne villa blanche. Sur le perron les attend l’homme d’affaires. Ils remarquent que la propriété est enserrée d’une haute clôture électrifiée. La grille d’entrée se referme.

Rémy sourit. Des gardes africains sortent de la villa, armes au poing, ils encerclent l’équipe B qui était sortie de Mister Beignet. Ils sont désormais prisonniers. Maria néanmoins pourra dîner avec Rémy. Il lui a préparé une robe de soirée. Rémy sait qu’ils savent qu’il a le Pikassieth. Il ne voulait pas payer aussi cher le tableau qui orne désormais sa salle à manger.

Les journalistes se retrouvent dans des cellules séparées. Ils entendent les gardes papoter et révéler que durant la nuit, ils seront mis dans des sacs lestés et jetés dans la Meuse.

Epilogue

Paul tente d’attirer un garde dans sa cellule pour le baratiner. Il se fait tabasser.

Igor tente de crocheter la serrure sans succès. Edouardo a réussi à se glisser à travers un barreau rouillé.

Sandrine parvient également à sortir en subtilisant la clé lors du passage du gardien. ils trouvent un trousseau accroché au mur pour libérer les autres.

L’équipe B se retrouve dans le couloir. Ils font du bruit ce qui attire les gardes. Günther qui s’était caché à proximité de l’escalier tend la jambe lors que le premier garde passe. Les gardes chutent et lâchent leur mitraillette. Les héros les récupèrent et capturent les gardes qu’ils enferment dans les cellules.

Ils fouillent la maison pour trouver le Déjeuner sur l’herbe et un téléphone. Le tableau est bien dans la salle à manger qui domine la vallée de la Meuse et la ville de Liège au loin. Igor trouve sa radio à ondes courtes et ils appellent la gendarmerie. L’adjudant-chef Dekens ne tarde pas à arriver avec des nombreux hommes en uniforme.  

Un moteur vrombit en contrebas. Un hors-bord file vers la frontière néerlandaise qui est à quelques kilomètres. Rémy Van de Putte est probablement à son bord.

La « Déjeuner sur l’herbe » retrouvé fait la une du JT de la NAZE. Enfin un vrai scoop pour l’équipe B !

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Publié dans Troubleshooters

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