Opération Scoop - épisode 2 : Les antilopes (The Troubleshooters)

Publié le par Arii Stef

Pour ce deuxième album d’Opération Scoop, l’équipe B reste en Belgique où leur responsable est victime d’une étrange paralysie. Son enquête sur la surprenante équipe de football des Antilopes de Louvain est-elle la cause de l’attaque dont il est victime ? Notre équipe de télévision va suivre la piste de l’étrange agresseuse et de ces footballeurs infatigables.

Où est Bernard ?

Bernard Lebrun une fois n’est pas coutume était assez enthousiaste la veille. Il a dit à l’équipe B qu’il allait leur confier un reportage intéressant. Mais ce matin, il n’est pas à son bureau. Comme il est désordonné, Paul son neveu le range et en profite pour jeter un œil. Il est étonné de voir un journal de sport, son oncle déteste ça.

Eduardo va à l’entrée interroger les commères de la réception. L’un rougit et l’autre affirme que Bernard est en salle de montage, mais en bonne compagnie. D’ailleurs, la dame qui l’a demandé passe devant eux prête à sortir de l’immeuble de la chaîne. Eduardo l’aborde. Elle dit qu’elle n’a pas trouvé Bernard et qu’elle doit y aller. Eduardo fait un peu de charme et la dame lui donne sa carte « Jeanne Marie, directrice marketing » avec son numéro. Elle monte dans une voiture de sport garée devant l’immeuble et s’en va.

L’équipe B finit par aller en salle de montage : Bernard est bien là mais s’il est vivant, il est complètement paralysé excepté ses yeux. Il confirme par des clignements que c’est bien la dame qui lui a fait ça. Elle a volé ses bandes magnétiques. Dans la poche de Bernard, il y a un ticket utilisé pour le match de football entre les Antilopes de Louvain et le Club Bruges.

Bernard confirme des yeux que sa visite au match est liée à l’enquête qu’il souhaitait confier à l’équipe B. Werner suit le foot et sait que les Antilopes sont l’équipe surprise de la division 1 belge. Alors qu’ils viennent de rejoindre le premier échelon, ils sont en tête du championnat.

Sur la piste de la Porsche

Les secours arrivent. Toute la chaîne est en ébullition. Les secouristes sont sur les dents. Il y a eu un autre cas, le footballeur Fabrice Babola des Antilopes de Louvain a été retrouvé près la Grand Place dans la même position que Bernard.

L’équipe B se renseigne auprès des commères de la réception puis auprès d’un marchand de journaux. Ils savent que la Porsche Carrera couleur crème de Jeanne est partie vers le Nord. Tout le monde se souvient que son sac à main était très gros.

Eduardo se décide à l’appeler. Il tombe sur un répondeur : « Je ne m’appelle pas ni Jeanne ni Marie et si je vous ai donné ce numéro, c’est que vous être trop moche ! Bye bye ! ». Le numéro est en liste rouge.

 Igor connaît un mécanicien au principal garage Porsche de Bruxelles. Il s’y rend pour se renseigner. Paul y va en parallèle en se faisant passer pour un client. Ils apprennent que la Porsche appartient à une société appelée Belchem. La dame blonde soit être la femme du patron car elle est venue une fois au garage. Paul obtient l’adresse.  

Enquêtes parallèles

Sandrine reste d’abord à la chaîne pour effectuer quelques recherches sur les Antilopes de Louvain, cette équipe qui a monté 4 échelons en 3 ans. Elle obtient les plans de son centre d’entraînement, la Dentelière. Elle apprend que les joueurs vivent sur place et pratiquent un entraînement rigoureux sous la houlette du président – entraîneur Geerts Van de Beurke.

Eduardo se renseigne sur la société Belchem. Elle a changé d’actionnaire principal il y a 3 mois, rachetée par Hermans et Hermans. Cette société qui a racheté les mines de Batiti a également acheté le fabricant de boissons en poudre Tong. Plusieurs personnes de la direction de Belchem ont été licenciées dont son directeur scientifique Abel Vruyt.

Eduardo se renseigne chez les revendeurs d’animaux exotiques et on lui confirme que Belchem achète de grandes quantités de singes.

Paul se rend chez Abel Vruyt pour le questionner mais sa femme dit qu’il est parti pointer à l’ONE. Paul l’y trouve, il est furieux, il doit accepter un poste de serveur dans une pizzéria. Il explique qu’il a été remplacé par un transfuge est-allemand, Heinrich Korn.

Sandrine se rend à l’hôpital où elle rencontre le médecin qui s’occupe de Bernard Lebrun et de Fabrice Babola puis les deux paralysés. Le footballeur confirme en clignant des yeux qu’il connaît son agresseur et que son agression est liée aux révélations qu’il a faite à Bernard sur les Antilopes de Louvain.

Monsieur Beignet dans le zoning

L’équipe B installe Monsieur Beignet en configuration « vente de beignet » en face de l’usine Belchem qui se trouve dans un zoning en dehors de Bruxelles. Des employés viennent manger des beignets et les journalistes tendent l’oreille ou posent des questions destinées à faire parler les employés. Ils apprennent que la nouvelle direction s’est concentrée sur le laboratoire, qu’il existe une vraie opposition entre ceux de l’usine et ceux du laboratoire et que la Porsche appartient à la nouvelle directrice Mme Elisabeth Hermans.

La Porsche sort de l’usine et l’équipe B décide de la filer avec Monsieur Beignet. Mais il la perde rapidement de vue.

Le domaine de la Dentelière

L’équipe B se rend alors au domaine de la Dentelière avec Monsieur Beignet en configuration « Camion télé ». Ils comptent se présenter au centre d’entraînement champêtre des Antilopes comme une équipe de tournage faisant un reportage sur l’équipe.

Le domaine n’est pas sécurisé, une simple haie l’entoure, le parking est accessible sans contrainte. Mais bizarrement, le bâtiment, qui est indiqué sur le plan comme la cantine, est gardée par deux molosses. Deux jumeaux en costume assez maigres y entrent. Une camionnette de Belchem est garée devant le bâtiment. Un camion de la Télé-nouvelles est lui garé devant l’entrée principale.

Werner parvient à se faire copain-copain avec le molosse. Il indique qu’il ne peut pas les faire entrer dans la cantine, ce sont les ordres. Il leur indique que Geerts Van de Beurk est en train d’entraîner l’équipe et qu’ils peuvent demander à l’accueil du bâtiment principal à le rencontrer.

C’est-ce que fait l’équipe B. A leur surprise, Geerts les reçoit sur le terrain et leur reproche même de ne pas encore avoir fait de reportage sur le club. Concernant l’absence de visite à Fabrice Babola, ce qui est arrivé n’est pas une excuse pour retarder un enterrement, les joueurs iront le voir plus tard. Le secret de sa réussite : le travail, le travail et le travail. L’équipe B interroge deux joueurs en conférence de presse : le groupe vit bien… rien d’intéressant.

Werner et Eduardo entrent dans le sauna. L’équipe de Télé-nouvelles est là. Huguette interviewe un footballeur guinéen énorme. Paul est resté dans le vestiaire. Il y trouve des séringues et des doses d’un produit injectable. Huguette et Eduardo commence à se chicaner. Le caméraman de Télé-nouvelles filme la scène : Werner prend la caméra et la jette au sol. Le footballeur s’avance furieux. Werner et lui commencent à se battre. Ils sont séparés mais Paul entre. Il tend sa carte d’avocat et convainc le footballeur qu’il va pouvoir l’aider. Il le fait parler sur ces conditions. Le footballeur avoue qu’il prend les produits fournis plus la nourriture bizarre de la cantine trois fois par jour. La confession est enregistrée. Pendant ce temps, Sandrine occupe l’entraîneur et suit l’entraînement.

La cantine

Werner, Eduardo et Igor sortent du complexe principal. Ils voient les deux jumeaux de toute à l’heure. Ils sont bien plus costauds. Ils refusent de parler aux journalistes.

Werner montre des beignets au molosse de l’entrée, celui-ci vient manger avec appétit. Eduardo s’introduit dans la cantine tandis qu’Igor ouvre la camionnette pendant que le molosse est occupé à se baffrer.  Igor y prélève des échantillons des repas et s’empare de l’arme étrange à la poignée chromée. A l’intérieur, Igor rejoint Eduardo qui écoute les deux hommes de Belchem expliquer les nouvelles saveurs des plats produits par l’usine chimique. Eduardo parvient à s’emparer d’échantillons de plats.

Mais au même moment, les deux hommes finissent leur explication et retournent à la camionnette et le molosse revient à son poste de garde. Les deux journalistes sont repérés et des tirs de l’arme bizarre sont échangés. Igor et Eduardo finissent paralysés. Les deux hommes les chargent dans la camionnette et démarrent en trombe.

Werner prévient Sandrine et Paul. Geerts qui assiste à la scène propose les clés de son alpine. Paul s’en empare et poursuit la camionnette de Belchem. Werner et Sandrine suivent avec Monsieur Beignet.

Course – poursuite

Paul est au volant de l’alpine. Sandrine l’accompagne. Il poursuit la camionnette à l’instinct, son instinct le trompe et il part dans la mauvaise direction.

De son côté, Werner conduit Monsieur Beignet. Il rattrape la camionnette et l’oblige à s’arrêter en se mettant devant. Werner prévient Sandrine par radio. Les occupants des deux véhicules sortent et ça commence à canarder au milieu de la chaussée. Les employés de Belchem disposent de leurs pistolets spéciaux, Werner d’une arme à feu. Werner est neutralisé par paralysie et chargé dans la camionnette avec Eduardo et Igor. Les employés de Belchem repartent mais ils sont bientôt rejoints par l’Alpine conduite par Paul. La camionnette entre l’usine Belchem et se dirige vers le labo. Paul parvient à entrer avant que la grille ne se referme. Il sort pour tenter d’intercepter les occupants de la camionnette. Mais des hommes armés de l’arme paralysante sortent du labo. Ils immobilisent Paul. Sandrine se rend.

Ils sont conduits devant Heinrich Korn qui leur explique qu’il veut créer un surhomme avant que le bloc de l’est ne le fasse. Il a également conçu le paralyseur mais il a un défaut. Une simple absorption de Tong, cette boisson en poudre pour les enfants, suffit à neutraliser ses effets. Il leur dit qu’ils en savent trop. Il va certainement les faire exécuter, il n’a pas d’autres solutions. Mais il n’est pas suffisamment cruel pour les confier à Mme Elisabeth Hermans.

Sandrine et les paralysés sont menés à la cave. Sandrine voit une salle où le paralyseur est testé sur des chimpanzés. Des sachets de tong et un broc sont étalés sur la table. Sandrine parvient à détourner l’attention des gardes et à chiper un sachet sans se faire remarquer.

KGB vs Gendarmerie royale

L’équipe B est maintenant détenue dans une cellule dans la cave du laboratoire. Igor, Paul, Werner et Eduard, paralysés, sont entassés dans un coin de la cellule. Sandrine parvient à les ranimer avec la poudre Tong qu’elle a subtilisé et un broc d’eau.

Werner défonce la porte avec l’aide de Paul. Ils récupèrent la radio à ondes courtes de Sandrine et réussissent à trouver la fréquence de la police. Ils tombent sur le commandant Dekens qui les croit sur parole et décide d’intervenir. Mais alors qu’ils quittent la cave, ils entendent des bruits d’armes à feu et des explosions. Impossible que la gendarmerie soit arrivée si vite.

Dans le couloir, des hommes de Belchem échangent des tirs avec des hommes aux lunettes noires qui parlent en russe. Ils décident de traverser le couloir entre les deux feux pour entrer dans la pièce où il y avait des chimpanzés. Ses fenêtres donnent sur l’extérieur. Werner s’élance en premier et parvient sans difficulté dans la pièce où il se retrouve nez à nez avec un chimpanzé qui s’est libéré. Ils parviennent à communiquer et Werner libère les chimpanzés. Les autres suivent : Sandrine est blessée par une balle.

L’équipe B est à l’extérieur. L’Alpine de Geerts est toujours là ainsi qu’une Mercedes noire blindée gardée par un homme en noir armée. Ils parviennent à le neutraliser et récupère la Mercedes. Igor se met au volant alors que des agents russes sont en train d’extraire Heinrich Korn du labo. Il leur dit en russe de le mettre dans la Mercedes et démarre en trombe. Les agents comprennent qu’ils ont été trompés et tirent sur la Mercedes. L’équipe B parvient à fuir en défonçant au passage une 2CV qui arrivait d’une rue perpendiculaire. Ils croisent les voitures de la gendarmerie royale qui filent vers Belchem.

Ils passent récupérer Monsieur Beignet. La fourrière allait l’emmener mais Paul parvient à les baratiner qu’ils risquent des poursuites judiciaires. Ils interrogent Heinrich Korn et enregistrent ses aveux quant au dopage des Antilopes de Louvain, les paralyseurs et son projet de créer un surhomme. Ils le livrent ensuite à la police et Ils retournent ensuite dans les locaux de la chaîne en faisant de nombreuses copies de leurs images et de leurs enregistrements sonores. On leur promet que leur reportage passera au JT du soir.

Le reportage

L’équipe B se rend à l’hôpital pour administrer à Bernard Lebrun et à Fabrice Babola une bonne rasade de Tang. Leur responsable est libéré de sa paralysie. Ils mettent le journal de Naze TV à la télévision de l’hôpital. Leurs images sont bien présentées. Le reportage insiste beaucoup sur l’attaque subie par Bernard Lebrun et les aspects sensationnels mais les informations y sont. Bernard les emmène chez Don Vito pour fêter ça. C’est l’ancien Directeur Scientifique de Belchem qui leur sert les pizzas.

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