Opération Scoop - Album 5 : la patronne se fait la belle (The Troubleshooters)

Publié le par Arii Stef

Ce cinquième album débute in media res dans une zone industrielle de Charleroi où l’équipe B s’est dissimulé pour filmer un scoop.

Scène d’intro

L’équipe B a mené une enquête sur une affaire de corruption du rédacteur en chef du quotidien « Le Matin » par un agent du président de la Guinée Tropicale. Ça fait un mois qu’ils sont dessus et s’apprêtent à surprendre l’échange de billets dans une zone industrielle désaffectée du nord de Charleroi. Bernard Lebrun a insisté pour qu’ils emmènent le stagiaire de l’entretien, Benjamin. Ça fait plusieurs heures qu’ils sont en planque, caméra au poing, et que Monsieur Beignet est dissimulé derrière un hangar et une bâche. Benjamin s’est endormi. Deux voitures arrivent par deux accès différents. Deux hommes sortent. L’homme noir a une mallette. L’autre est le rédacteur en chef du Matin, Samuel Bloem. Soudain, une voix nasillarde retentit, répétant le même slogan publicitaire « Monsieur Beignet, les meilleurs beignets ! ». Les 2 hommes courent à leur voiture et démarrent en trombe. Eduardo et Paul tentent de filmer. Günther saute sur la voiture du guinéen. Celui-ci parvient à l’éjecter d’un coup de volant. Igor se précipite vers Monsieur Beignet, met une taloche à Benjamin. Il récupère les autres et tente de poursuivre la Mercédès du rédacteur en chef du Matin… en vain.

Le déjeuner

Malgré la courte nuit, l’équipe B est à l’heure pour le déjeuner à la Mouchonnière. Exceptionnellement, la propriétaire de NAZE TV, Mme Lebrun, la mère de Paul, a invité l’équipe B à déjeuner en ce samedi midi dans sa propriété de Rechamps.

Edgar, le majordome les reçoit. Madame est partie chercher le rôti à la boucherie, Monsieur s’occupe de ses maquettes au grenier.

Mais Madame tarde à rentrer. Eduardo farfouille. Paul est obligé d’aller le chercher car Edgar s’indigne. Paul remarque que la porte du bureau de sa mère est ouverte, ce qui est inhabituelle. Il y trouve un mot en évidence : « j’ai besoin de repos, je prends quelques jours de vacances, bisous ! ». Cela augmente son inquiétude, jamais sa mère n’aurait écrit « bisous ».  Igor voit que la fenêtre a été ouverte avec des techniques de cambrioleurs.

L’enquête à Rechamps

L’équipe B part vers le Centre du village où se trouve la boucherie Sanzot. Le village est en fête et il est impossible d’accéder au centre en voiture. La voiture de Mme Lebrun n’est pas garée à l’endroit où elle se gare habituellement dans cette situation. La place centrale est occupée par une partie de balle-pelote. Rechamps joue contre Trimbourg. Günther et Igor observent la partie alors que Paul et Eduardo se rendent à la boucherie. Elle est fermée.

Paul se renseigne auprès du bourgmestre du village. On a vu sa mère s’y rendre à pied mais personne ne l’a vue repasser. Les témoignages indiquent que M.Sanzot était remplacé par un homme chauve avec une moustache.

Eduardo tente de s’introduire dans la boucherie mais il est surpris par des villageois. Il prétend être le fils du boucher. Les villageois lui indique à quel endroit le boucher cache sa clé. Eduardo trouve le boucher bâillonné dans la chambre froide. Il révèle qu’il a été agressé à l’ouverture de la boucherie par trois hommes. Deux avaient une cagoule, l’autre était enveloppé, chauve et moustachu.

L’équipe B poursuit son enquête vers le parking situé derrière la boucherie où se sont installés les forains. Eduardo finit par obtenir un témoignage d’une gitane : 3 hommes portant un sac à viande ont traversé le parking et ont déposé le sac dans le coffre d’une Simca cabriolet (comme celle de Mme Lebrun). L’équipe B prévient la gendarmerie. Les gendarmes leur conseillent de rester près du téléphone, les ravisseurs appellent généralement dans les 24 heures.

De retour à la Mouchonnière, l’équipe fouille et interroge Edgar. M.Lebrun n’a pas l’air perturbé. Dans le bureau de Mme Lebrun, ils trouvent une proposition de contrat d’achat de Naze TV par le Matin. Le montant semble faible. Elle est signée de François Weymar, directeur général du quotidien.

Passage au Matin

L’équipe B décide de se rendre au siège du Matin, le quotidien bruxellois. Ils souhaitent trouver le lien entre l’offre de rachat de NAZE TV signée par le Directeur du journal et leur enquête sur la corruption du rédacteur en chef du journal.

Eduardo fait du charme à l’hôtesse d’accueil et celle-ci fait le forcing pour qu’ils soient reçus par le directeur du journal. Il confirme avoir fait une offre pour NAZE TV, il aimerait une version télé du Matin et il est nécessaire de remonter le niveau de NAZE TV qui est très bas. Celui-ci paraît à la fois étonné et contrarié quand l’équipe B lui parle de la corruption de son rédacteur en chef par la Guinée Tropicale. Il refuse que l’équipe B le confronte, il préfère faire une enquête discrète de son côté. Il va mettre sa nouvelle journaliste sur l’affaire, Huguette Vlamynck. Quand l’équipe B lui parle de la disparition de Mme Lebrun et lui décrivent le suspect, François Weymar indique que leur signalement ressemble à l’un de ses comptables, Germain Hénault.

Le directeur leur fournit sa photo et son adresse à Molenbeek. Germain Hénault est un inoffensif comptable père de 3 enfants qui promène son chien et il était à la messe samedi à 11h au moment du rapt.

Retour à Rechamps

L’équipe B finit par retourner au manoir des Lebrun, attendant un éventuel appel des ravisseurs de Mme Lebrun. Le lendemain midi, Edgar appelle Paul et l’enjoint à regarder le journal télévisé de Télé-nouvelles. Le premier ministre, M.Wouters, a laissé un mot indiquant qu’ils prenaient quelques jours de vacances sans prévenir personne. Le mot ressemble étrangement à celui trouvé sur le bureau de Mme Lebrun. Des témoins se succèdent, M.Wouters seraient partis comme tous les dimanches chez un fleuriste d’Eglanville. Personne ne l’aurait revu depuis.

L’enquête à Eglanville

L’équipe B se rend à Eglanville directement chez le fleuriste. Une fête de village a également lieu avec un match de balle-pelote entre Eglanville et Trimbourg. L’adjudant Dekens mène l’enquête. Les gendarmes malmènent le fleuriste. Ce dernier indique qu’il a été agressé à l’ouverture du magasin et qu’il ne se souvient de rien sinon un chauve moustachu qui rôdait autour du magasin. M.Wouters venait là tous les dimanches.

Les journalistes sont là, y compris Huguette Vlamynck qui émet l’hypothèse que le Premier Ministre a une liaison avec Mme Lebrun et qu'ils sont partis ensemble.

L’équipe B suit la trace d'un grand paquet traîné jusqu’à un parking où des témoins affirment avoir vu une Bentley partir en trombe. Chez le fleuriste, Eduardo trouve un emballage de chocolat venant de la chocolaterie Duban à Dottignies, un village situé à proximité de la frontière française du côté de Lille.

Capturés à Dottignies

L’équipe B se rend à Dottignies. La chocolaterie est en train de fermer en cette fin d’après-midi du dimanche. Ils ont aperçu un grand manoir à l’entrée du village. Il est entièrement clôturé et des hommes en arme en garde l’entrée. A l’intérieur, ils remarquent des Mercédès. Ils trouvent un endroit où un arbre étend ses branches de l’autre côté de la clôture.

Eduardo, Günther et Igor parviennent à s’introduire dans la propriété et entrent dans une des ailes du bâtiment dans ce qui se révèle être le logement des employés. Ils volent des livrées de domestiques qu’ils enfilent. Malheureusement, ils sont repérés et appréhendés par des hommes en arme. Après un passage dans une geôle, ils sont conduits devant le maître des lieux : de Beaufort avec ses deux gardes du corps Tik et Tak.

Un échange tendu débute. Quand le magnat les a identifiés comme des reporters de NAZE TV à la recherche de Mme Lebrun, il se détend un peu. Il nie avoir une quelconque implication dans la disparition de Mme Lebrun. Il avoue être un grand consommateur des chocolats de la chocolaterie Duban de Dottignies. Il en achète un ballotin tous les lundis matin après son jogging. Il propose le concours de Huguette Vlamynck qu’il appelle. Elle vient partager quelques informations (inutiles et anodines) avec eux.

Pendant ce temps, Paul se rend à la chocolaterie de Dottignies. Il remarque un homme qui observe la chocolaterie et prend des notes dans un carnet. Il le suit dans le village. L’homme monte sur une moto. Paul court à la voiture de son père et parvient à rejoindre la moto à la sortie du village et à la suivre jusqu’à un hôtel-restaurant. L’homme semble y rester.

La tentative d’enlèvement

L’équipe B sort du manoir de de Beaufort avec Huguette. Paul rejoint le reste de l’équipe. Ils décident de tendre une embuscade aux ravisseurs qui veulent sûrement s’en prendre à de Beaufort. Au petit matin, Igor et Günther sont devant la chocolaterie avec Monsieur Beignet, Paul et Eduardo derrière avec la Jaguar. De Beaufort arrive en courant dans son beau survêtement, Tik et Tak sont loin derrière. Au moment où le magnat entre dans la chocolaterie pour prendre son ballotin hebdomadaire, trois hommes, armes au poing sortent de leur cachette, menacent de Beaufort, lui mettent un sac sur la tête et l’emmènent vers une camionnette garée sur la place du village.

Igor tire et touche l’un des ravisseurs qui tombent. Ils montent dans Monsieur Beignet et préviennent à la radio Paul et Eduardo. Ils poursuivent la camionnette. Tik passe à côté du ravisseur blessé et lui met une balle à bout portant. La camionnette se trouve bientôt entre la jaguar et Monsieur Beignet sur une route de campagne. Les ravisseurs n’hésitent pas à tirer et à donner des coups de volant, mais c’est leur camionnette qui finit par faire des tonneaux. Paul fait le tour et se glisse pour extraire discrètement de Beaufort. L’un des ravisseurs semblent avoir perdu connaissance. L’autre tire dans tous les sens. Günther parvient à le rejoindre et à lui mettre son uppercut dévastateur. Le ravisseur sombre dans l'inconscience. Paul reconnaît l’homme. C’est Ari le Balafré ! 

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