Opération Scoop - Album 6 : le retour de la Patronne (The Troubleshooters)

Publié le par Arii Stef

Ce 6ème album débute dans le manoir de M.de Beaufort qui se montre reconnaissant vis-à-vis de l’équipe B qui l’a sauvé d’un enlèvement.

Cadeaux et négo

De Beaufort leur offre à chacun un stylo et une montre de luxe en remerciement de leur sauvetage. L’adjudant Dekens a été prévenu et doit prendre possession des deux prisonniers.

Pendant que de Beaufort est interviewé par Huguette Vlamynck, Paul et Eduardo menacent Ari : s’ils ne le disent pas où se trouve Mme Lebrun, ils le laissent à Tik et Tak qui ont exécuté son complice devant la chocolaterie. Ari jure qu’il ne sait rien à propos de Mme Lebrun mais il affirme qu’il devait livrer de Beaufort à son commanditaire, une femme, à minuit sur le parking du magasin Delhaize de Marcinelle.

Maria et Sandrine sont rentrées de vacances et arrivent sur place.

Le retour de la mère prodigue

L’adjudant Dekens arrive avec une brigade de la Gendarmerie Royale. Ari semble soulagé de l’arrivée de la maréchaussée après ce que l’équipe B lui a dit sur M. de Beaufort. L’adjudant Dekens s’exclame en découvrant Paul « on vous cherchait partout, votre mère est revenue, vous voyez, il ne fallait pas s’inquiéter ». L’équipe B se précipite à Rechamps où en effet Mme Lebrun est de retour. Elle a repris ses habitudes puisqu’elle critique la manière de couper les roses d’Edgar.

Aux questions de son fils et du reste de l’équipe, elle indique avoir eu un coup de mou et être allé à la mer. Elle s’est reposée dans une villa à La Panne. Son récit recèle de nombreuses imprécisions. Mais elle est pressée de reprendre le travail et semble vouloir aller au bureau de sa holding à Bruxelles. Elle envoie Edgar prévenir son mari qu’ils ont une réception le soir-même.

La Panne

Sandrine enquête sur les points communs entre Mme Lebrun, le premier ministre et M.de Beaufort. Elle trouve que Mme Lebrun et M.Wouters ont séjourné dans le même hôtel au même moment à La Panne.

Elle décide de s’y rendre. Arrivé sur place, elle se rend compte que c’était le même jour mais pas de la même année. Elle reste sur place et fait du porte-à-porte. Absolument personne n’a vu le premier ministre ou Mme Lebrun ces derniers jours. Elle rentre le lendemain au petit matin.

La soirée catastrophe

La réception à laquelle sont conviés les époux Lebrun intrigue l’équipe B. Maria se dit qu’elle arrivera bien à se faire inviter à cette réception qui s’avère être l’inauguration du musée de la Bande-dessinée. Dans l’après-midi : chou-blanc, il ne reste plus une place. Elle se tient à l’entrée espérant trouver quelqu’un qu’elle connaît et qui la fasse entrer. Elle tombe sur un ancien ambassadeur mais celui-ci ne la reconnaît pas et pense qu’elle est une escort. Elle dément et il entre seul au musée. Mais c’est la sécurité qui arrive. Ils appellent la police qui embarque Maria. Avant que le malentendu ne soit dissipé, il est très tard. Elle tombe sur M et Mme Lebrun qui sortent de la soirée. Ils n’ont rien remarqué de particulier à part l’absence du Premier Ministre.

Le lapin

Igor, Eduardo et Günther mettent une cagoule. Günther maquille une balafre sur la partie visible de son visage. Paul se grime comme comme M. de Beaufort et ils le mettent dans un sac. Ils se rendent au rendez-vous du Delhaize de Marcinelle un peu à l’avance. Igor a mis dans le sac un système de localisation qu’il peut suivre depuis Monsieur Beignet. Il perçoit des perturbations du signal.

Minuit arrive mais personne ne vient. Une heure passe. Ils font quelques essais pour voir ce qui perturbe le signal de la balise du sac dans lequel est enfermé Paul. Ils se rendent compte que ce sont les montres. Il les jette dans un canal avec les stylos qui possédaient un micro et retournent à Bruxelles dans la nuit.

Le notaire

Alors que Paul retourne à la Mouchonnière, il manque de percuter la voiture de sa mère. La Simca est décapotée et sa mère, raide comme un I, conduit à vive allure et ne semble pas avoir remarqué la voiture de son fils. Il est 2h30 du matin.

Paul la suit jusqu’à Bruxelles où elle s’arrête devant l’étude d’un notaire. Bizarrement, le bâtiment semble ouvert, des lumières filtrant des volets fermés. L’avocat de Naze TV interpelle sa mère. Celle-ci ne semble pas le reconnaître et lui dit qu’elle doit aller signer le contrat. Paul lui arrache sa mallette, sa mère se précipite sur lui et tente de récupérer sa mallette tout en le frappant. Il la tire vers sa voiture et joue de son obsession pour la mallette pour l’enfermer à l’intérieur et démarrer en trombe. Il a le temps de voir un petit homme moustachu et chauve sortir de l’étude, accompagné par M.Weimar, le patron du Matin, qui se cache dès qu’il aperçoit Paul. Mme Lebrun s’endort dans la voiture.

Maman-sitters

Le lendemain l’Equipe B interroge Mme Lebrun. Elle se souvient être rentrée de la soirée d’inauguration et d’avoir répondu à un appel téléphonique dans son manoir. Ses souvenirs s’arrêtent là. Eduardo et Sandrine, inquiets que Mme Lebrun fasse d’autres bêtises sous influence, voudraient qu’elle voie un médecin. Mme Lebrun est réticente, elle doit aller travailler. Ils décident de l’accompagner pour la surveiller et répondre aux appels à sa place.

Quand ils sortent de la Mouchonnière, ils s’aperçoivent qu’ils sont suivis par une moto. Ils s’arrêtent à une station-essence. La moto s’arrête à un croisement où le conducteur peut observer la station. Eduardo prend le volant. Il tente de semer la moto mais il va trop vite et fait un tonneau. Les 3 passagers n’ont que des éraflures mais ils sont emmenés à l’hôpital pour des examens complémentaires.

De son côté, Maria obtient d’une connaissance aux P&T que l’origine de l’appel à la Mouchonnière. C’est le magasin de l’Abbaye d’Argentval près du village de Trimbourg dans les Ardennes. Günther et Paul se rendent chez le notaire. Ils patientent dans la salle d’attente quand ils voient le haut du crâne du notaire dans le petit jardin de l’office notarial. Il tente de fuir. Günther lui court après, mais il est renversé par une voiture : plus de peur que de mal. Paul parvient à rattraper le notaire. Celui-ci pleurniche, on l’a menacé de mort pour l’obliger à authentifier le contrat de cession en pleine nuit, il décrit Tik et Tak comme ses tortionnaires. Ils ont menacé sa famille s’il parlait. Des journalistes de la RTBF sont arrivés pour filmer Günther : la voiture a plus de dommages que lui.   

Ils apprennent par ailleurs que le premier ministre a reparu. Ils demandent à l’adjudant Dekens de le surveiller lui expliquant ce qui est arrivée à Mme Lebrun.

L’abbaye d’Argentval

Günther, Paul, Igor et Maria se rendent dans les Ardennes avec Monsieur Beignet. Un parking longe l’un des bâtiments de l’abbaye d’Argentval qui comprend un magasin. Ce magasin vend la production de l’abbaye : bières et fromages. Un moine tient la caisse. Maria et Günther entrent dans le magasin alors qu’Igor met la ligne téléphonique de l’abbaye sous écoute. Avec Paul, il écoute à l’intérieur de Monsieur Beignet.

Indépendamment Maria et Günther cherchent à faire parler le moine. Maria prétend qu’une amie a été harcelée depuis cette ligne. Au moment de dire qui l’utilise, le moine ne parvient pas à prononcer le nom. Soudain, le père supérieur, doté de magnifiques yeux bleus, fait irruption et annonce une fermeture du magasin pour quelques minutes. Günther proteste mais Maria et lui se retrouvent devant la porte du magasin. Igor et Paul entendent bientôt un appel. Le père supérieur à la voix bien féminine, demande à son interlocuteur s’il a trouvé dans quel service était Mme Lebrun. Celui-ci répond par la négative. Le père supérieur lui dit, menaçant, de trouver, en demandant à chaque service s’il le faut. La conversation cesse.

A la réouverture du magasin, Maria et Günther parviennent à obtenir le nom du père supérieur sans que le moine prononce son nom : père Georges.

Psychiatrie

Eduardo et Sandrine profitent d’être à l’hôpital pour demander au médecin son avis sur la perte de mémoire de Mme Lebrun et son somnambulisme. Il leur suggère de lui faire passer quelques examens en psychiatrie. Mme Lebrun très réticente finit par accepter.

Alors que la mère de Paul est examinée, Eduardo fait un tour dans l’hôpital et voit un médecin bizarre aller de services en services. Il le suit, il demande à chaque secrétariat si Mme Lebrun est dans le service. Quand il arrive en psychiatrie, Eduardo parvient à convaincre l’hôtesse d’accueil que c’est un faux médecin. Elle appelle des infirmiers psychiatriques habitués à immobiliser des patients récalcitrants. Le faux médecin se sauve. Eduardo le poursuit mais ne parvient qu’à le voir s’échapper en moto.  

Mme Lebrun sort de psychiatrie. Le psychiatre affirme qu’elle a subi un puissant conditionnement psychologique certainement par hypnose. Le spécialiste de l’hôpital a essayé de rompre ce conditionnement par hypnose mais n’y est pas arrivé. Eduardo et Sandrine se souviennent qu’un spectacle d’hypnose collective célèbre passe en ce moment au Forest National, le spectacle du plus grand hypnotiseur de tous les temps, Vlad Raducan.

Intrusion

Günther décide de s’introduire dans l’abbaye. La boutique de l’abbaye vend des bures « made in Taiwan ». Il en achète une. Il utilise les bouteilles de plongée et un sac étanche où il met la bure pour remonter la petite rivière qui longe l’abbaye et arriver dans l’enceinte de l’abbaye. Il est repéré par un moine alors qu’il est en slip, en train de se changer. Le moine fait demi-tour tranquillement. Günther l’observe depuis un endroit dissimulé. Il voit le moine revenir avec une grande baratte de la fromagerie en répétant machinalement « intrus, intrus ». Quand le moine arrive à son niveau, Günther lui met un grand coup de poing et le sèche sur le coup.

Il entre dans la cour de l’abbaye, habillé de sa bure. A sa gauche, il y a le magasin, la fromagerie et la brasserie, en face l’église et ses dépendances et à sa gauche un bâtiment en brique. Plusieurs moines sont rassemblés devant l’église. Pour les éviter, Günther rentre dans le bâtiment de droite. Étrangement, les couloirs sont immaculés et sentent les produits détergents, comme dans un hôpital.

Il croise bientôt un homme en blouse blanche qui lui dit que les moines n’ont rien à faire là. Günther tente de le baratiner mais cela ne fait qu’attiser sa suspicion. Il fait signe à deux hommes en uniforme noir qui sortent des pistolets à fléchettes hypodermiques. Günther sèche l’un des hommes avec son uppercut et récupère un pistolet mais il prend plusieurs fléchettes sans sourciller. Il a pris des produits bien plus puissants en Allemagne de l’Est ! Günther s’échappe et parvient à l’église. Mais il est repéré et encerclé. Les moines répètent « intrus, intrus » et l’attachent.

Pendant ce temps, Igor, Maria et Paul ont détourné la ligne de téléphone de l’abbaye. Le Père Georges finit par appeler le bureau du premier ministre. Paul fait semblant d’être le premier ministre. Le père Georges lui dit « Constantinople » puis lui donne des ordres « Baissez la taxe sur les entreprises de plus d’un milliard de Francs de chiffre d’affaires », « Remplacez le Général Vandebroek par le Général Legrand ».

Sans nouvelle de Günther, Paul, Maria et Igor décident de s’introduire dans l’abbaye. Ils se font passer pour une équipe des services de l’hygiène à la fromagerie. Le moine qui leur ouvre leur dit qu’ils sont très en retard. Il attendait en effet une inspection. Les trois journalistes font illusion jusqu’à ce qu’ils essayent de pénétrer dans les dépendances de l’église. Le moine s’empare alors d’une grande baratte et attaque les faux inspecteurs en répétant « intrus, intrus ». L'équipe B l’assomme puis se glisse dans l’église. Ils y voient Père Georges hilare faisant chanter aux moines une chanson paillarde. Mais Igor s’avance un peu trop et ils sont repérés. Après une course-poursuite et un combat durant lequel Paul est enserré dans un fromage, ils sont immobilisés et emmenés dans une geôle où ils retrouvent Günther.

Vlad Raducan

Eduardo et Sandrine arrivent avec Mme Lebrun à la salle de spectacle Forest National. Tout est calme pour l’instant en cette fin d’après – midi. Il s’avère que la directrice de la salle est une vieille amie de Sandrine qui les introduit dans la loge de Vlad Raducan. Celui-ci est en train de dialoguer avec sa maquilleuse avec un accent à situer entre Sambre et Meuse. Dès que les journalistes de Naze TV entrent, il prend un accent roumain.

Mme Lebrun est circonspecte. Vlad explique qu’il a besoin de se mettre dans le personnage pour utiliser à plein ses capacités d’hypnotiseur. Il allonge Mme Lebrun dans un cercueil et commence sa séance. Il a l’air de combattre un ennemi mental puissant puis au bout plus de 30 minutes de séance, il annonce, épuisé, que le contrôle mental de Mme Lebrun est levé. Il est obligé d’annuler son spectacle tellement il est fatigué.

Eduardo et Sandrine n’ont aucun moyen de savoir si la séance d’hypnose de Vlad Raducan a fonctionné, mais ils ont envie de lui faire confiance. Ils ramènent Mme Lebrun la confiant à la surveillance d’Edgar et de son mari. Ils décident de se rendre à Argentval pour savoir comment s’en sort le reste de l’équipe.

Sauvetage

Ils trouvent à proximité du parking Monsieur Beignet vide. Ils appellent l’adjudant Dekens et lui demandent d’envoyer du renfort, à leur grande surprise, celui-ci accepte. Ils décident d’attendre.

A l’intérieur de l’abbaye, Maria, Paul, Günther et Igor sont emmenés dans une salle comprenant des écrans, des stroboscopes et des fauteuils de contention. Paul fait semblant que ses liens sont trop serrés sur son fauteuil, cela fonctionne, ses tortionnaires lui laisse un peu de mou au niveau des poignets. L’équipe B commence à recevoir des flashs et des images qui débutent leur conditionnement. Paul parvient à se libérer en forçant sur le lien et commence à détacher tout le monde.

A l’extérieur, Eduardo et Sandrine trouvent le temps long. Ils défoncent le poteau électrique qui alimente l’abbaye et coupe l’alimentation. Eduardo se retrouve avec les cheveux dressés sur la tête. Il reprend Monsieur Beignet et défonce les grilles de l’Abbaye pour se retrouver dans la cour. Sandrine fait fonctionner le jingle de Monsieur Beignet : « Monsieur Beignet, le meilleur des beignets ».

Günther qui porte Igor, Maria et Paul entendent le message publicitaire et courent vers le véhicule poursuivis par des agents de sécurité armés de pistolets à fléchettes hypodermiques. Une armée de moines sort également de l’église en répétant « Intrus, intrus ».

C’est à ce moment que des hommes noirs interviennent, ce sont les « ninjas » des services secrets belges. Ils commencent à flinguer à tout va mais les journalistes leur expliquent que les moines sont sous influence. Ils tirent dans les jambes désormais. Nos amis repèrent le Père Georges qui s’esquive en rasant les murs des bâtiments. Günther l’attrape et l’immobilise. Il prend son visage, il s’agit bien d’un masque, c’est Elisabeth Hermans !

Elle nie avoir un commanditaire : elle voulait devenir maître du monde. Les services secrets l’emmènent en prison. L’équipe B a maintenant des images à monter et des choses à raconter sur Naze TV.

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